Christian Couttenier, du département agriculture durable d’InVivo, constate lui aussi la pléthore d’offres, la nécessité de cibler les outils en fonction d’objectifs préalablement assignés, et la difficulté de collecter des informations sur le terrain. Mais il plaide, pour sa part, pour des indicateurs d’impact. « Opter pour le plus petit dénominateur commun, je
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Christian Couttenier, InVivo : " le problème n'est pas tant la définition de l'indicateur que la capacité à le déployer".
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pense à l’IFT, c’est prendre le risque d’être contre-productif, estime-t-il. Des indicateurs de risques existent, qui ne sont pas si complexes que cela et sont utilisables à différentes échelles : bassin, exploitation, parcelle… »
Les services agronomiques de cette union nationale de coopératives ont ainsi procédé à un important travail de sélection de 20 indicateurs dont sept portent sur les phytosanitaires, qu’elle a ensuite synthétisés dans un seul et même outil, alimenté en données par les informations collectées par les services agronomiques des coopératives en région. À ce jour, ces indicateurs sont calculables sur quelque 900 000 ha. « L’ambition est d’aboutir à un système de pilotage environnemental qui permette de réduire les pollutions liées aux pratiques agricoles. Pour ce faire, nous nous mettons en capacité de calculer ces indicateurs en routine et à toutes les échelles. »