L'agriculture et l'environnement en bonne intelligence : actualités, initiatives et analyses

Le contenu de cette page nécessite une version plus récente d'Adobe Flash Player.

Obtenir le lecteur Adobe Flash

Après Bap Driver, les actions biomasse se poursuivent

Encourager les pays européens à utiliser davantage de biomasse et de déchets pour produire de l'énergie qu'elle soit sous forme de chaleur, d'électricité ou de carburants. Telle était la mission du projet européen Bap Driver qui se termine le 10 avril. « Les échanges avec les autres États membres nous ont permis de mutualiser les expériences, d'identifier les bonnes et mauvaises pratiques sur l'utilisation de la biomasse à des fins énergétiques, afin de réaliser un rapport de bonnes pratiques et un guide opérationnel des décideurs, explique Iman Bahmani, responsable Agriculture à l'Ademe de Picardie. Ces outils d'aide à la décision pourront être utilisés pour la mise en place de plan d'actions biomasse tant à l'échelle nationale que régionale »

L'atelier européen qui s'est tenu le 8 mars à Paris a permis de porter à connaissance l'ensemble des grandes lignes du projet Bap-driver. L'enjeu est désormais de passer des objectifs fixés à l'échelle européenne et nationale, aux actions sur le terrain. Quels moyens mettre en place ? Quelle concertation ? Et avec quels acteurs ?
Pour y répondre, la France a choisi plusieurs outils : le Fonds Chaleur – le Fond déchets sur le volet méthanisation, en place depuis janvier 2009 –, les Schémas régionaux de l'Air, l'Energie et le Climat (SRCAE) en cours d'élaboration, les observatoires régionaux de la ressource biomasse…

Assurer la gouvernance

Certaines régions ont anticipé, d'autres attendent. « La feuille de route du ministère de l'Environnement, au travers du Grenelle, est claire », poursuit-elle. Réduire de 20 % la consommation d'énergie, diminuer de 20 % les émissions de GES et augmenter de 20 % la part des énergies renouvelables. Et ce, d'ici à 2020. La biomasse représente la contribution majeure des énergies renouvelables pour atteindre ces objectifs. Reste à les décliner à l'échelle régionale. « La gouvernance n'est pas simple à mettre en place, confie Iman Bahmani. Il faut que les producteurs et les utilisateurs de biomasse se rejoignent au travers d'objectifs et d'intérêts communs ».
A. G. - 13/04/2010


Envoyer à un ami
Imprimer
Partager :
À lire également

:. Le PNR Normandie Maine s'engage pour le climat - 09/02/2012

:. Les vicquois se mobilisent pour les haies - 02/02/2012

:. Biocore produit du bioéthanol avec des pailles de blés - 13/12/2011

:. 18 actions pour lutter contre l'érosion de la biodiversité végétale - 07/12/2011


Réagissez à cet article (0 commentaire)

Ajouter un commentaire

Votre pseudo
Votre email

Code sécurité à recopier


Votre commentaire doit se conformer à la législation en vigueur en France. Sont Interdits :
- l'incitation à la haine raciale et discrimination
- la négation des crimes contre l'humanité et l'apologie de crimes de guerre
- la diffamation, ce qui porte atteinte à l'honneur d'une personne
- l'incitation au piratage informatique Les modérateurs se réservent le droit de supprimer un commentaire si celui-ci est jugé agressif, grossier ou hors sujet.
- Toute allusion sexiste, homophobe ou raciste sera également effacée, tout comme les messages publicitaires.
BIODIVERSITE, AGRICULTURE BIOLOGIQUE, METHANISATION, AGROFORESTERIE, TRAME VERTE, ECOPHYTO
 
© Terre-ecos mai 2010 | Mentions légales | Plan du site