-Reconstituer la trame verte est la grande idée défendue par le groupe biodiversité, permettant une gestion intégrée du territoire pour préserver la biodiversité ordinaire. Son élaboration sera lancé début 2008. Son caractère d’infrastructure opposable doit garantir sa pérennité. Ce dernier critère n’ a pas reçu l’approbation de la FNSEA et des Chambres d’agriculture.
-La réduction des pollutions diffuses est soulevée.
-Les marchés public doivent être approvisionnés avec du bois 100 % certifiés. L’origine locale du bois doit être privilégiée.
- Une mesure soutient le lancement d’une révolution agricole doublement verte en augmentant les financements du développements rural et de l’agro-environnement, en réorientant la recherche et l’enseignement agronomique vers une agriculture écologique et productive. La préservation des variétés locales et traditionnelles est aussi demandée (catalogue spécifique).
- Afin d’améliorer la gestion des espaces et des espèces naturels, il est proposé de regrouper les nombreux établissements publics concernés dans une seule organisation traitant de la biodiversité.
La recherche publique sur les effets des manipulations génétiques doit être renforcée. Une haute autorité doit évaluer l’impact sur l’environnement, la santé mais aussi l’intérêt agronomique de chaque OGM.
Une loi devra définir la production des OGM mais aussi les règles de commercialisation et consommation. Selon le groupe, l’étiquetage avec un seuil à 0,9 % n’a pas de fondement scientifique.
Le groupe demande une réduction drastique des substances préoccupantes dans les milieux (eau, sol, air et sédiments). En agriculture, il propose une réduction des phytosanitaires et l’interdiction des plus dangereux.
L’adoption de nouveaux indicateurs tels que le PIB vert ou l’empreinte écologique est proposée tout comme la généralisation de l’éco-étiquetage. La recherche dans le développement durable doit être soutenue.