Interdit d’emploi depuis le 8 novembre 2001, sans délais d’écoulement des stocks, l’élimination de ce produit nécessitait la mise en place d’un programme de récupération spécifique. En juin 2006, les ministères en charge de l’Agriculture, de l’Écologie et les Agences de l’eau ont signé un accord-cadre avec Adivalor portant sur le financement de l’élimination des stocks détenus par les viticulteurs et les distributeurs.
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En vert, les départements concernés par le programme et collectés.
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Ce soutien financier, sur les aspects collecte et élimination a été réaffirmé par les pouvoirs publics en décembre 2006, au regard des quantités importantes collectées sur les premières opérations.
Fort de l’expérience acquise dans la gestion des déchets phytopharmaceutiques, Adivalor a pu mettre en place, dès septembre, avec l’engagement exemplaire de ses partenaires, organisateurs (les Chambres d’agriculture dans la majorité des situations) et la distribution (coopératives et négoces), ce programme unique de collecte, qui a concerné 60 départements. “Aujourd’hui, la collecte auprès des viticulteurs est terminée ; ce volume représente environ 1
400 tonnes, soit 3,5 fois plus que les approches initiales qui étaient de 400 tonnes”, déclare Marc Vaucelle, Monsieur arsénite de soude chez Adivalor. Il reste, encore des produits à récupérer chez des gros détenteurs, et les stocks en possession des distributeurs, évalués à plus de 500 tonnes, sont en cours d’enlèvement. L’arsénite collecté sera traité par un procédé dit “d’inertage”, puis stockée en centres d’enfouissement technique, en France et en Allemagne. Face au volume collecté important, l’élimination des stocks collectés devrait s’achever début 2008.