QSA : quantité de substances actives vendues. Indicateur de pression. C’est le plus simple, il correspond aux tonnages communiqués par l’Union des industriels de la protection des plantes (UIPP). Il va être renforcé par la collecte informatique des données sur les ventes des distributeurs, transmises dans le cadre de la redevance pour pollution diffuse depuis 2008. Ce sera le point zéro pour Écophyto 2018.
Nodu :
nombre de doses unités. Indicateur de pression. Son calcul est déjà plus complexe. Pour une substance active donnée sur une culture donnée, une dose maximale autorisée est calculée (elle varie, en effet, selon les spécialités commerciales), puis pondérée en fonction des surfaces occupées par cette culture.
IFT :
indicateur de fréquence de traitement. Indicateur de pression qui estime le nombre de doses homologuées de spécialités commerciales appliquées. Déjà pratiqué au sein de groupes de progrès ou dans le cadre des mesures agro-environnementales.
Footprint :
Indicateur de risques. Programme européen débuté en 2005, dont la finalisation est annoncée pour novembre 2009. Une base de données complexe qui devrait permettre, à l’échelle d’une parcelle, d’un bassin-versant ou d’un territoire, de modéliser l’impact des pratiques culturales sur les risques de transfert de pesticides dans les eaux souterraines ou de surfaces.
Ifen : Indicateur d’impact. Mesure de la présence de produits phytos dans les eaux. L’Ifen a été remplacé par le Service de l’observation et des statistiques en 2008, dépendant du Meddat.
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Qualité des cours d'eau vis-à-vis des pesticides dans les réseaux de connaissance générale et les réseaux phytosanitaires en 2006.
Sources : Agences de l'eau, conseils généraux, Diren, Draf, SRPV, Traitement SOeS (SEQ-eau qualité globale eaux superficielles)
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