L’évolution de la qualité de l’eau est un indicateur fort de l’implication des filières agricoles dans le respect de l’environnement.
Des signes positifs sont relevés. Ils émanent de l’Institut français de l’environnement. Depuis quatre ans, l’analyse du taux de nitrates dans les cours montre une relative stabilité. Et du côté des pesticides, l’Ifen fait le constat d’une prise de conscience du monde agricole qui commence à porter ses fruits.
Toutefois des variabilités régionales – quart nord-ouest par exemple – et par culture – augmentation préoccupante du cuivre en zone viticole – ressortent.
Les actions se multiplient sur le terrain. Sous la pression réglementaire avec le projet de loi sur l’eau, la conditionnalité des aides, mais volontaires. Le mariage intelligent des deux porte les plus beaux fruits. Car la problématique n’est plus seulement de retrouver et préserver la qualité des eaux, mais aussi de gérer sa quantité.