Nom de code : GIEA, pour Gestion des informations sur l’exploitation agricole. Objectif : mettre en place un référentiel commun pour simplifier la saisie des informations au sein des exploitations, à l’heure de la conditionnalité des aides et du paquet hygiène. Et parce qu’il faut bien commencer par le commencement, les différents groupes de travail œuvrent à la définition d’une sémantique commune sur trois domaines : l’entreprise agricole, le sol et l’élevage. La bonne nouvelle, divulguée lors des rencontres Agro EDI, le 3 mai, à Paris, est que cette première étape devrait être franchie à la fin de l’année.
Elle ferait cependant l’objet d’un mode d’actualisation permanent. Parallèlement, le GIEA a engagé une série de contacts avec sept autres pays (États-Unis, Canada, Australie, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Allemagne et Taïwan), pour donner d’emblée une assise internationale à la norme en cours d’élaboration. à deux ou trois ans, on peut donc espérer qu’à partir du Daplos (fiche parcelle standardisée), tous les éléments de traçabilité puissent basculer d’une manière automatique et constitue le point de départ d’une valeur ajoutée pour les différents intervenants.